Quels éléments ?
La XRF renseigne sur la couche examinée.
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Un appareil affiche une teneur en or. Mais quelle partie du lingot a-t-il examinée ? Pour comprendre un résultat, il faut connaître la méthode, ce qu’elle mesure et ce qu’elle laisse hors de son champ.
La fluorescence X, souvent appelée XRF, permet d’identifier les éléments présents dans la couche superficielle d’un objet. La LBMA explique que l’appareil analyse les rayons X émis par cette surface et en déduit sa composition. Son intérêt est d’obtenir rapidement une indication sans prélever de matière à l’endroit examiné.
Cette mesure porte sur la surface accessible. Elle ne décrit pas, à elle seule, toute l’épaisseur du lingot. La notice de la LBMA précise qu’examiner la composition à l’intérieur de la pièce suppose de rendre cette partie accessible, notamment par découpe. Un résultat de surface doit donc être interprété avec cette limite, même si l’écran affiche un pourcentage très précis.
Une sonde à ultrasons envoie une onde dans le métal et observe son retour. La présentation technique de la LBMA décrit comment des réflexions peuvent signaler un corps étranger ou une cavité interne. La vitesse de propagation apporte aussi des informations sur le matériau traversé.
La sonde aide ainsi à examiner la structure du lingot. Les Physical Market Guidelines précisent toutefois que ce contrôle ne fournit pas le titre, c’est-à-dire la proportion d’or. Détecter une anomalie interne et mesurer une composition répondent à deux questions différentes.
La XRF renseigne sur la couche examinée.
Les ultrasons peuvent révéler des anomalies dans le métal.
La mesure précise exige une analyse adaptée et un échantillon représentatif.
Pour déterminer précisément le titre d’un lingot, les mêmes recommandations LBMA décrivent un prélèvement représentatif suivi d’une analyse par coupellation ou par une technique instrumentale appropriée. Elles soulignent le caractère destructif du prélèvement représentatif et ne présentent aucune méthode non destructive comme une réponse définitive à toutes les questions.
Dans le marché professionnel Good Delivery auquel ce document s’adresse, la LBMA insiste également sur les affineurs et la chaîne de garde du métal pour réduire le risque de titre non conforme. L’origine et le parcours documentés du lingot complètent donc les résultats d’essai.
Pour rendre un compte rendu exploitable, demandez au professionnel :
Ces questions constituent notre grille de lecture pratique, pas un protocole d’authentification à réaliser soi-même. Une mention « testé » devient utile lorsqu’elle est accompagnée d’un résultat compréhensible, rattaché au bon objet et interprété par un professionnel.
À lire également : ce que signifie Good Delivery pour un lingot et les documents liés à la détention en coffre.
Article pédagogique. Pages sans date globale de publication affichée, consultées le 24 octobre 2026. Aucun visuel, tableau ou graphique tiers reproduit.